Le bout du tunnel

Petit arrêt en pisciculture pour une pêche à la truite. Les enfants sont ravis et la pêche bien plus facile ! Ça fait trop longtemps que nous n’avons pas mangé du poisson et là on est certain qu’il sera frais !

Puis direction Huaraz, capitale de « l’andinisme », au cœur de la cordillère blanche. Nous avons soif de randonnées et de restaurants montagnards que nous avons repéré sur le guide. Seulement tout ne se passe pas toujours comme on veut…
Les restaurants savoyards sont fermés alors nous finirons par manger local pour fêter l’anniversaire de maman tous ensemble et avec Pierre et Charline ! Et oui… Notre année de voyage est une parenthèse dans notre train-train quotidien mais le temps lui, tourne toujours… Les enfants ont confectionné un bon gâteau au yaourt pour l’occasion : pour une fois c’est la maitresse qui sèche l’école et l’atelier pâtisserie remplacera les mathématiques et le français.

Pas de fondue savoyarde mais pas de rando non plus car la route ou plutôt la piste qui mène à la laguna 69 est en piteux état et nous rebroussons chemin. Le grand air ça sera pour une autre fois. Peu de regret toutefois car les hauteurs sont bien chargées en nuages et randonner sous la pluie à 4000m, ce n’est pas marrant non plus.
Alors on a pris le temps de faire une beauté au camping-car (vidange et freins tous neufs).

Petite visite au marché de Huaraz pour remplir les placards : « Qui veut un poulet ou un cochon d’inde ??» « Euh, non merci pas aujourd’hui ». Marché typiquement local tout réuni sous le même toit. Et toujours plein de couleurs.

Puis, nous avons pris une journée de repos au sein d’un écolodge (barbecue, lessive, détente…) où les enfants se sont fait un copain (Angelo). Et nous voilà repartis en direction du « cañon del pato ».

Ce cañon se trouve entre la cordillère blanche et la cordillère noire, séparées de 15 mètres par endroits. Encore une route de plus à flanc de falaise mais quelle beauté ! Nous avons traversé plus de 54 tunnels sur cette route ne possédant qu’une seule voie. Par chance, les quelques gros camions que nous avons croisés (et un gros tractopelle, mais qu’est-ce qu’il faisait là !) ne nous ont pas imposé de faire de longues marches arrières ! Quelques sueurs froides mais ça en valait la peine.

Nous avons également une grosse pensée pour les deux familles qui ont perdu leurs campings cars sur le cargo qui a sombré au large des côtes françaises. Nous espérons que eux aussi verront le bout du tunnel… et pourront réaliser leurs rêves.


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